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06 juin 2014

Rétrospective 2013-2014 – Chris Rivera

La saison européenne a touché à sa fin et il est temps pour gshc.ch de se replonger une dernière fois dans l’exercice écoulé. Au cours de cette rétrospective 2013-2014, nous allons revenir sur le parcours de chaque joueur ayant porté le maillot grenat au cours de l’exercice, soit un total de 33 athlètes. Nous n’écrirons toutefois pas autant de rétrospectives, mais regrouperont, parfois, certains joueurs qui partagent un point commun. Aujourd’hui, c’est Chris Rivera qui passe au crible de la rétrospective.

Saison régulière

(40 matchs, 6 points, 102 minutes de pénalité, +1, 37 tirs)

Travailleur, gratteur, battant… Les mots ne manquent pas pour parler de Chris Rivera. Pour sa dixième saison chez les professionnels, le Genevois a été un leader, une nouvelle fois. Sa combattivité est contagieuse ; son travail très apprécié.

Au centre de la quatrième ligne, il a une nouvelle fois abattu un travail titanesque aux côtés de Roland Gerber et des autres ailiers ayant revêtu le bleu de travail. Mais c’est vraiment lorsque Lennart Petrell les a rejoints que la ligne s’est stabilisée.

Chris a aussi su faire parler la poudre aux bons moments cette saison. Il n’a pas hésité à défendre ses coéquipiers dans les moments chauds, tout comme à appliquer le jeu physique adéquat pour changer le cours d’un match.

Mais Chris a également manqué à ses coéquipiers lorsqu’il a dû renoncer à neuf rencontres sur blessures. C’était à la mi-octobre.

Niveau comptable, Chris a connu une belle soirée, malgré la défaite, le 3 décembre lorsqu’il a inscrit le premier de ses deux buts et une assist. Il a écopé de 102 minutes de pénalités, dont deux méconduites de match.

Playoffs

(12 matchs, 3 points, 8 minutes de pénalité, +1, 11 tirs)

En Playoffs, Chris a continué son gros travail. Moins pénalisé, puisqu’il y a aussi eu moins de bagarre, sa constante pression sur les adversaires a aidé le GSHC a passé l’écueil luganais. Puis, sa combattivité a permis de continuer à garder l’espoir jusqu’au bout des demi-finales.

Il a inscrit trois buts lors des séries, tous en demi-finale. Deux d’entre eux se sont révélés importants : celui du 3 avril est devenu le but de la victoire, tandis que celui du 8 avril a lancé idéalement le match de l’« espoir ».